Selon les dernières études publiées par les banques HSBC France et Crédit Agricole, le marché immobilier français marque un ralentissement depuis le début de l’année. Plusieurs facteurs confirme cette tendance : léger repli des ventes en raison de prix de plus en plus dissuasifs, solvabilité des emprunteurs dégradée, vigilance accrue des acheteurs, contrôle renforcé du risque de la part des banquiers, remontée des stocks de biens à vendre. Dans ces conditions, au moins sur le marché de l'ancien, les prix devraient se stabiliser, voire baisser légèrement, selon le Crédit Agricole, bien qu’un retournement brutal du marché est jugé néanmoins peu probable. D’autant que selon HSBC France, la progression des prix immobiliers et des taux d'intérêt n'a pas été compensée par la hausse du revenu disponible des ménages ni par l'allongement de la durée des prêts.
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